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	<title>L&#039;Aroblog &#187; glisse</title>
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	<description>Roller, Logiciel Libre &#38; Popotte</description>
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		<title>Rollotourisme</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Dec 2010 17:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arofarn</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Roller]]></category>
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		<description><![CDATA[Je vais essayer de définir ce néologisme, ou plutôt décrire ce que je mets derrière personnellement. Ce mot vient de adaptation de &#171;&#160;cyclotourisme&#160;&#187; au roller: c&#8217;est le fait de partir sur les routes ouvertes, les voies vertes, les pistes cyclables&#8230; tous les chemins praticables dans un but de découverte, en roller. On écarte la dimension &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://blog.arofarn.info/2010/12/04/rollotourisme/">Lire la suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je vais essayer de définir ce néologisme, ou plutôt décrire ce que je mets derrière personnellement.</p>
<p>Ce mot vient de adaptation de &laquo;&nbsp;cyclotourisme&nbsp;&raquo; au roller: c&#8217;est le fait de partir sur les routes ouvertes, les voies vertes, les pistes cyclables&#8230; <strong>tous les chemins praticables dans un but de découverte, en roller</strong>.</p>
<p>On écarte la dimension compétition ou la recherche de performances. Par contre, celle de tourisme est importante: le but n&#8217;est pas seulement le patinage, c&#8217;est l&#8217;utilisation du roller pour atteindre des lieux nouveaux, c&#8217;est ajouter au plaisir de la glisse celui de paysages magnifiques, ce sont les rencontres facilitées par la curiosité des gens qui n&#8217;ont souvent pas l&#8217;habitude de voir débarquer des patineurs qui vont de villes en villes. C&#8217;est aussi un moyen de déplacement écologique et économique.</p>
<p><span id="more-303"></span></p>
<h3>Rollotourisme et performance</h3>
<p>On parle actuellement de &laquo;&nbsp;raid&nbsp;&raquo; pour les longues randonnées en roller. C&#8217;est notamment le cas le célèbre site <a title="Raids sur Rollerenligne.com" href="http://www.rollerenligne.com/fr/index.php?pratique=7">Rollerenligne.com</a>. Les pratiquants de ce raids sont aussi des compétiteurs sur des distances de fond (marathon, 6h roller en solo ou équipe&#8230;) voir d&#8217;ultra-fond (24h en solo), à quelques exception près. Et il n&#8217;y a aucun club de roller dédié à la pratique de ces raids. Les club qui en organisent sont des club de roller de vitesse/course.</p>
<p>Cependant, <strong>le rollotourisme se pratique sans chrono</strong>. Il vaut quand même mieux avoir une montre, mais on ne cherche pas aller le plus vite possible ou de battre un record, seulement à atteindre son but en prenant un maximum plaisir. Ce qui ne veut pas dire, qu&#8217;<strong>à certains moment ça peu devenir physique, dur, voire éprouvant</strong>. On peut avoir à grimper de longues montées bien raides, subir des kilomètres de <em>gratton</em> ou encore lutter contre une météo défavorable. Certaines chose sont prévisibles comme les dénivellés ou la circulation automobile (en général), d&#8217;autres sont des surprises plus ou moins prévisibles (vents, gratton, pluie, travaux&#8230;).</p>
<p>Il faut donc avoir conscience de ses propres limites et préparer son circuit avec soin avec des objectifs réalistes et des solutions alternatives en cas de pépin. Une bonne préparation est indispensable: si elle n&#8217;est pas matériel ou logistique, elle doit être physique et mentale pour faire face aux imprévus. Il faut adapter sa préparation à son niveau.</p>
<h3>Découverte en roller</h3>
<p>Le roller est donc un moyen de déplacement. Je l&#8217;ai choisi parce que c&#8217;est un sport que j&#8217;aime et une source de plaisir. Alors le pratiquer dans des lieux de toutes beautés, profiter de paysages magnifiques à 20km/h plutôt qu&#8217;à 100, c&#8217;est magique.</p>
<p>J&#8217;aime aussi prendre le temps de visiter à pieds les villes, les monuments et les châteaux, laisser de côté les rollers une journée pour une randonnée pédestre en forêt, ou une balade en vélo.</p>
<p>En laissant de côté la recherche de performance, on profite aussi plus facilement de la gastronomie locale -  sans abus évidemment. J&#8217;aurai trouvé dommage de passer en Ardèche sans goûter à la caillette ou dans la Drôme en évitant picodon et ravioles de Royans.</p>
<p>Enfin, le fait de parvenir à un lieu par ses propres forces, aussi modeste ou intense que soit l&#8217;effort, donne une autre dimension à une visite. Le chemin parcouru nous transforme en acteur du lieu, plutôt qu&#8217;en consommateur touristique pressé de passer à la suite. Ces moments laissent des souvenirs vifs, remplis du sentiments d&#8217;accomplissement.</p>
<h3>Rencontres et curiosités</h3>
<p>Le roller est encore un sport surtout urbain, la course est peu connu et la possibilité de faire de longue randonnée et carrément confidentielle.</p>
<p>En milieu rurale, l&#8217;arrivée d&#8217;un patineur seul ou d&#8217;un groupe éveille la curiosité et les question ne tardent souvent pas. Ainsi le rollotourisme devient un moyen d&#8217;établir une communication, même pour les plus timides. En plus, en privilégiant les hébergements conviviaux comme les auberges de jeunesse, l&#8217;expérience du rollotourisme devient vraiment un expérience humaine.</p>
<p>Le sentiment de devenir acteur du lieu de passage que j&#8217;évoquais plus haut devient visible dans le regard des autres. Même pour quelques heures ou jours, on laisse un souvenir aux personnes croisées.</p>
<h3>Le rollotourisme c&#8217;est éco</h3>
<p><strong>Économique:</strong> l&#8217;ensemble de mon matériel &#8211; roller, matériel de camping et de portage &#8211; ne doit pas dépasser les 1000€, soit moins de la moitié de ce coûterai un vélo de cyclotourisme équivalent en gamme, et je ne parle pas d&#8217;une voiture&#8230; Ensuite, pour le train, pas de supplément pour les bagages, même en cas d&#8217;utilisation d&#8217;un skate-drive. Sur place, le camping sauvage ou les camping municipaux (4€ à 15€ suivant les régions et saisons) ou les auberges de jeunesse (15 à 20€) sont des points d&#8217;étapes intéressants et accessibles.</p>
<p><strong>Écologique:</strong> le moteur, c&#8217;est le muscle! Et le matériel est plus limité en poids et entretien qu&#8217;en durée de vie. Les rollers sont mécaniquement très simples, donc peu d&#8217;outils, peu de pièces de rechanges. En plus, beaucoup de pièces sont réutilisables: on peu changer de roues en gardant les roulements et entretoise, changer de chausson et conserver ses platines. On ne change que ce qui est nécessaire.</p>
<h3>Inspirations</h3>
<p>Cette idée ne mets pas venu toutes seule à l&#8217;esprit mais m&#8217;a été inspiré par des patineurs de mon club: Thibaut, Goyan et Thomas. Ensuite, d&#8217;autres récits sont venus alimenter cette envie de partir sur les routes.</p>
<p>Voici quelques liens vers des pages intéressantes:</p>
<ul>
<li><a href="http://desroutesquimontent.blogspot.com/">Des Routes Qui Montent</a>: le blog de Thibaut De Jean de la Batie qui a notamment traverser l&#8217;<a href="http://desroutesquimontent.blogspot.com/search/label/2007%20%3A%20Skating%20the%20KKH">Himalaya avec Thomas</a> et l&#8217;<a href="http://desroutesquimontent.blogspot.com/search/label/2009.07%20%3A%20L%27Iran%20%C3%A0%20roller">Iran en solitaire</a>.</li>
<li><a href="http://blog.pucroller.com/">Go To Vietnam</a> : le blog de Goyan au Vietnam et en Asie du Sud Est.</li>
<li>Articles sur Rollerenligne: <a title="Développement des raids et de la longue distance - Rollerenligne.com" href="http://www.rollerenligne.com/fr/articles.php?id=2351">Le développement des raids et de la longue distance</a></li>
</ul>
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		<title>Introspection&#8230;.</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Nov 2007 15:21:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arofarn</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[Roller]]></category>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est un peu étrange de se rendre compte de sa propre évolution, de réfléchir sur soi-même&#8230; En l&#8217;occurrence, je m&#8217;aperçois que je devient plus social, je quitte progressivement mon armure de geek ne laissant apparaître que l&#8217;Arofarn passionné de techniques et de matériel high-tech, tant en informatique que pour le roller. J&#8217;ai des projets dans &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://blog.arofarn.info/2007/11/12/introspection/">Lire la suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est un peu étrange de se rendre compte de sa propre évolution, de réfléchir sur soi-même&#8230;</p>
<p>En l&#8217;occurrence, je m&#8217;aperçois que je devient plus social, je quitte progressivement mon armure de geek ne laissant apparaître que l&#8217;Arofarn passionné de techniques et de matériel high-tech, tant en informatique que pour le roller.</p>
<p>J&#8217;ai des projets dans ces deux domaines: l&#8217;achat d&#8217;un ultra-portable pour mon côté geek et d&#8217;une nouvelle paire de roller en carbone (moulée?) pour mon côté rider. Dans les 2 domaines, c&#8217;est ce qui se fait de mieux, ce qui a la plus grande technicité.</p>
<p><em>Ce sont aussi deux envies profondes, mais pas réellement des besoins.</em></p>
<p>Comment en arriver à cette conclusion, là ou il y a quelques mois ces deux projet étaient dans mon esprits des besoins: de mobilité technologique et de gain de performance en courses roller?</p>
<p>Comme souvent: des rencontres et des discussions.</p>
<p>La rencontre de danseurs de salsa qui m&#8217;a mené à une soirée latine avec cours de danse <em>ad hoc</em>. C&#8217;était bien sympa de voir du monde, d&#8217;essayer de danser avec de jolies filles sans leur écraser les pieds, regarder les autres virevolter avec aisance et découvrir un nouveau style musical. Mais j&#8217;ai pas accroché à la musique justement. Dommage, difficile de danser sur une musique pour laquelle je ne ressent rien, qui ne me fait pas vibrer.</p>
<p>Les goût et les odeurs comme on dit&#8230; mais ce n&#8217;est pas le sujet. Le groupe de danseur de salsa fait grandement partie d&#8217;un groupe de hockeyer que j&#8217;apprécie beaucoup: les Frelons. Les jours et les soirées salsa que j&#8217;ai décliné s&#8217;accumulant, une frustration nouvelle s&#8217;est dévoilée.</p>
<p>Pour la première fois, le fait de ne pas suivre le mouvement d&#8217;un groupe m&#8217;a fait me ressentir exclu, malgré que j&#8217;aime pas la salsa, malgré que je vois ces personnes dans de nombreuses autres occasions, malgré que je me suis appliqué à mes activités habituelles de geeks dans mon coin. Auparavant, j&#8217;aurais juste laisser tomber et combler le vide par un bidouillage intensif de mon PC, le métal hurlant dans l&#8217;appartement.</p>
<p>J&#8217;avais envie de partager la joie des autres, sans en être vraiment capable: la salsa c&#8217;est pa mon truc.</p>
<p>La deuxième phase est venu avec une proposition de vacances au ski entre potes toujours parmi les Frelons.</p>
<p>En se qui concerne le ski, je n&#8217;en ai fait qu&#8217;une fois une demi-journée et j&#8217;avais aimé ça malgrè les chutes et la douleur aux cuisses (vive le chasse neige).  Donc la semaine au ski, si ça se fait, je veux en être !</p>
<p>Cependant, pas besoin d&#8217;être fort en calcul mental pour me rendre compte que c&#8217;est financièrement incompatible avec les projet &laquo;&nbsp;<em>Ultra-portable</em>&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;<em>roller de compète en carbone</em>&laquo;&nbsp;.  Que faire&#8230;.</p>
<p>&#8230; du ski ! Le ski c&#8217;est pas plus un besoin que l&#8217;informatique ou le roller, mais c&#8217;est du plaisir partager, de bon souvenir pour le futur et des sujet de conversation accessible à la majorité de mon entourage &#8211; contrairement à la compilation de compiz-fusion sous Gentoo 64bits grâce à la mise à jour de Mesa en 7.0.2 pour supporter le <em>direct rendering</em> avec chipset G33.</p>
<p>Voilà, est-ce que ça veut dire que je suis guéri de ma <em>geekitude</em> ? je ne pense pas complètement, mais c&#8217;est déjà un bon pas en avant vers un vie plus sociale.</p>
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