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Rollotourisme

Je vais essayer de définir ce néologisme, ou plutôt décrire ce que je mets derrière personnellement.

Ce mot vient de adaptation de « cyclotourisme » au roller: c’est le fait de partir sur les routes ouvertes, les voies vertes, les pistes cyclables… tous les chemins praticables dans un but de découverte, en roller.

On écarte la dimension compétition ou la recherche de performances. Par contre, celle de tourisme est importante: le but n’est pas seulement le patinage, c’est l’utilisation du roller pour atteindre des lieux nouveaux, c’est ajouter au plaisir de la glisse celui de paysages magnifiques, ce sont les rencontres facilitées par la curiosité des gens qui n’ont souvent pas l’habitude de voir débarquer des patineurs qui vont de villes en villes. C’est aussi un moyen de déplacement écologique et économique.

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Introspection….

C’est un peu étrange de se rendre compte de sa propre évolution, de réfléchir sur soi-même…

En l’occurrence, je m’aperçois que je devient plus social, je quitte progressivement mon armure de geek ne laissant apparaître que l’Arofarn passionné de techniques et de matériel high-tech, tant en informatique que pour le roller.

J’ai des projets dans ces deux domaines: l’achat d’un ultra-portable pour mon côté geek et d’une nouvelle paire de roller en carbone (moulée?) pour mon côté rider. Dans les 2 domaines, c’est ce qui se fait de mieux, ce qui a la plus grande technicité.

Ce sont aussi deux envies profondes, mais pas réellement des besoins.

Comment en arriver à cette conclusion, là ou il y a quelques mois ces deux projet étaient dans mon esprits des besoins: de mobilité technologique et de gain de performance en courses roller?

Comme souvent: des rencontres et des discussions.

La rencontre de danseurs de salsa qui m’a mené à une soirée latine avec cours de danse ad hoc. C’était bien sympa de voir du monde, d’essayer de danser avec de jolies filles sans leur écraser les pieds, regarder les autres virevolter avec aisance et découvrir un nouveau style musical. Mais j’ai pas accroché à la musique justement. Dommage, difficile de danser sur une musique pour laquelle je ne ressent rien, qui ne me fait pas vibrer.

Les goût et les odeurs comme on dit… mais ce n’est pas le sujet. Le groupe de danseur de salsa fait grandement partie d’un groupe de hockeyer que j’apprécie beaucoup: les Frelons. Les jours et les soirées salsa que j’ai décliné s’accumulant, une frustration nouvelle s’est dévoilée.

Pour la première fois, le fait de ne pas suivre le mouvement d’un groupe m’a fait me ressentir exclu, malgré que j’aime pas la salsa, malgré que je vois ces personnes dans de nombreuses autres occasions, malgré que je me suis appliqué à mes activités habituelles de geeks dans mon coin. Auparavant, j’aurais juste laisser tomber et combler le vide par un bidouillage intensif de mon PC, le métal hurlant dans l’appartement.

J’avais envie de partager la joie des autres, sans en être vraiment capable: la salsa c’est pa mon truc.

La deuxième phase est venu avec une proposition de vacances au ski entre potes toujours parmi les Frelons.

En se qui concerne le ski, je n’en ai fait qu’une fois une demi-journée et j’avais aimé ça malgrè les chutes et la douleur aux cuisses (vive le chasse neige). Donc la semaine au ski, si ça se fait, je veux en être !

Cependant, pas besoin d’être fort en calcul mental pour me rendre compte que c’est financièrement incompatible avec les projet « Ultra-portable » et « roller de compète en carbone« . Que faire….

… du ski ! Le ski c’est pas plus un besoin que l’informatique ou le roller, mais c’est du plaisir partager, de bon souvenir pour le futur et des sujet de conversation accessible à la majorité de mon entourage – contrairement à la compilation de compiz-fusion sous Gentoo 64bits grâce à la mise à jour de Mesa en 7.0.2 pour supporter le direct rendering avec chipset G33.

Voilà, est-ce que ça veut dire que je suis guéri de ma geekitude ? je ne pense pas complètement, mais c’est déjà un bon pas en avant vers un vie plus sociale.